a:2:{s:9:"nom_cache";s:38:"a2e1b5073cf86483e65273c8374bf948.cache";s:6:"valeur";a:12:{s:9:"squelette";s:37:"html_7ed79361d903088c34ecb5cef79b48d9";s:6:"source";s:33:"squelettes/inclure/documents.html";s:11:"process_ins";s:4:"html";s:11:"invalideurs";a:1:{s:5:"cache";s:38:"a2e1b5073cf86483e65273c8374bf948.cache";}s:7:"entetes";a:1:{s:12:"X-Spip-Cache";i:86400;}s:5:"duree";i:0;s:5:"texte";s:602:"
";s:5:"notes";a:5:{i:0;s:1460:"[1] Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, Dictionnaire d’étymologie, 2012
[2] OIT, Résumé exécutif, La migration internationale de main-d’œuvre : une approche fondée sur les droit, S. d. Consultable en version PDF
[3] La Convention Internationale N° 97 (Nations Unies) sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille, 1949, article 11 paragraphe 1, défini un travailleur migrant comme « une personne qui est appelée à exercer, exerce ou a exercé une activité rémunérée dans un Etat dont il ou elle n’est pas un citoyen ».
[4] PECOUD, A. et GUCHTENEIRE, P. Migrations sans frontières, Essai sur la libre circulation des personnes, 2007.